Ton monde à toi.


Introduction.

A mon amie,

Aujourd’hui tu as 15 ans.Eh oui déjà 15 ans. C’est dingue comme le temps passe vite.Alors, aussi, j’ai décidé de t’ouvrir pour toi toute seule un merveilleux cadeaux : ton propre blog.Tu pourras y retrouver tes souvenirs d’antant, vibrant sur de la bonne musique (J.B. et autres), avec des photos et des commentaires de tes amis.

Bonne visite.

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L’embrouille.

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Illusion d’optique.

1.Le visage étrange.

Regardez le visage de Albert Einstein.Eloigné vous tout en le regardant.Incroyable ! On dirait le visage de quelqu’un d’autre .

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Le corbeau

Traduction de Charles Baudelaire


Une fois, sur le minuit lugubre, pendant que je méditais, faible et fatigué, sur maint précieux et curieux volume d’une doctrine oubliée, pendant que je donnais de la tête, presque assoupi, soudain il se fit un tapotement, comme de quelqu’un frappant doucement, frappant à la porte de ma chambre. « C’est quelque visiteur, – murmurai-je, – qui frappe à la porte de ma chambre ; ce n’est que cela et rien de plus. »

Ah ! distinctement je me souviens que c’était dans le glacial décembre, et chaque tison brodait à son tour le plancher du reflet de son agonie. Ardemment je désirais le matin ; en vain m’étais-je efforcé de tirer de mes livres un sursis à ma tristesse, ma tristesse pour ma Lénore perdue, pour la précieuse et rayonnante fille que les anges nomment Lénore, – et qu’ici on ne nommera jamais plus.

Et le soyeux, triste et vague bruissement des rideaux pourprés me pénétrait, me remplissait de terreurs fantastiques, inconnues pour moi jusqu’à ce jour ; si bien qu’enfin pour apaiser le battement de mon cœur, je me dressai, répétant : « C’est quelque visiteur attardé sollicitant l’entrée à la porte de ma chambre ; – c’est cela même, et rien de plus. »

Mon âme en ce moment se sentit plus forte. N’hésitant donc pas plus longtemps : « Monsieur, dis-je, ou madame, en vérité, j’implore votre pardon ; mais le fait est que je sommeillais et vous êtes venu frapper si doucement, si faiblement vous êtes venu frapper à la porte de ma chambre, qu’à peine étais-je certain de vous avoir entendu. » Et alors j’ouvris la porte toute grande ; – les ténèbres, et rien de plus.

Scrutant profondément ces ténèbres, je me tins longtemps plein d’étonnement, de crainte, de doute, rêvant des rêves qu’aucun mortel n’a jamais osé rêver ; mais le silence ne fut pas troublé, et l’immobilité ne donna aucun signe, et le seul mot proféré fut un nom chuchoté : « Lénore ! » – C’était moi qui le chuchotais, et un écho à son tour murmura ce mot : « Lénore ! » Purement cela, et rien de plus.

Rentrant dans ma chambre, et sentant en moi toute mon âme incendiée, j’entendis bientôt un coup un peu plus fort que le premier. « Sûrement, – dis-je, – sûrement, il y a quelque chose aux jalousies de ma fenêtre ; voyons donc ce que c’est, et explorons ce mystère. Laissons mon cœur se calmer un instant, et explorons ce mystère ; – c’est le vent, et rien de plus. »

Je poussai alors le volet, et, avec un tumultueux battement d’ailes, entra un majestueux corbeau digne des anciens jours. Il ne fit pas la moindre révérence, il ne s’arrêta pas, il n’hésita pas une minute ; mais avec la mine d’un lord ou d’une lady, il se percha au-dessus de la porte de ma chambre ; il se percha sur un buste de Pallas juste au-dessus de la porte de ma chambre ; – il se percha, s’installa, et rien de plus.

Alors, cet oiseau d’ébène, par la gravité de son maintien et la sévérité de sa physionomie, induisant ma triste imagination à sourire : « Bien que ta tête, – lui dis-je, – soit sans huppe et sans cimier, tu n’es certes pas un poltron, lugubre et ancien corbeau, voyageur parti des rivages de la nuit. Dis-moi quel est ton nom seigneurial aux rivages de la nuit plutonienne ! » Le corbeau dit : « Jamais plus ! »

Je fus émerveillé que ce disgracieux volatile entendît si facilement la parole, bien que sa réponse n’eût pas un bien grand sens et ne me fût pas d’un grand secours ; car nous devons convenir que jamais il ne fut donné à un homme vivant de voir un oiseau au-dessus de la porte de sa chambre, un oiseau ou une bête sur un buste sculpté au-dessus de la porte de sa chambre, se nommant d’un nom tel que – Jamais plus !

Mais le corbeau, perché solitairement sur le buste placide, ne proféra que ce mot unique, comme si dans ce mot unique il répandait toute son âme. Il ne prononça rien de plus ; il ne remua pas une plume, – jusqu’à ce que je me prisse à murmurer faiblement : « D’autres amis se sont déjà envolés loin de moi ; vers le matin, lui aussi, il me quittera comme mes anciennes espérances déjà envolées. » L’oiseau dit alors : « Jamais plus ! »

Tressaillant au bruit de cette réponse jetée avec tant d’à-propos : Sans doute, – dis-je, – ce qu’il prononce est tout son bagage de savoir, qu’il a pris chez quelque maître infortuné que le Malheur impitoyable a poursuivi ardemment, sans répit, jusqu’à ce que ses chansons n’eussent plus qu’un seul refrain, jusqu’à ce que le De profundis de son Espérance eût pris ce mélancolique refrain : « Jamais – jamais plus ! »

Mais le corbeau induisant encore toute ma triste âme à sourire, je roulai tout de suite un siège à coussins en face de l’oiseau et du buste et de la porte ; alors, m’enfonçant dans le velours, je m’appliquai à enchaîner les idées aux idées, cherchant ce que cet augural oiseau des anciens jours, ce que ce triste, disgracieux, sinistre, maigre et augural oiseau des anciens jours voulait faire entendre en croassant son – Jamais plus !

Je me tenais ainsi, rêvant, conjecturant, mais n’adressant plus une syllabe à l’oiseau, dont les yeux ardents me brûlaient maintenant jusqu’au fond du cœur : je cherchai à deviner cela, et plus encore, ma tête reposant à l’aise sur le velours du coussin que caressait la lumière de la lampe, ce velours violet caressé par la lumière de la lampe que sa tête, à Elle, ne pressera plus, – ah ! jamais plus !

Alors, il me sembla que l’air s’épaississait, parfumé par un encensoir invisible que balançaient les séraphins dont les pas frôlaient le tapis de ma chambre. « Infortuné ! – m’écriai-je, – ton Dieu t’a donné par ses anges, il t’a envoyé du répit, du répit et du népenthès dans tes ressouvenirs de Lénore ! Bois, oh ! bois ce bon népenthès, et oublie cette Lénore perdue ! » Le corbeau dit : «Jamais plus ! »

« Prophète ! – dis-je, – être de malheur ! oiseau ou démon ! mais toujours prophète ! que tu sois un envoyé du Tentateur, ou que la tempête t’ait simplement échoué, naufragé, mais encore intrépide, sur cette terre déserte, ensorcelée, dans ce logis par l’Horreur hanté, – dis-moi sincèrement, je t’en supplie, existe-t-il, existe-t-il ici un baume de Judée ? Dis, dis, je t’en supplie ! » Le corbeau dit : « Jamais plus ! »

« Prophète ! – dis-je, – être de malheur ! oiseau ou démon ! toujours prophète ! par ce ciel tendu sur nos têtes, par ce Dieu que tous deux nous adorons, dis à cette âme chargée de douleur si, dans le Paradis lointain, elle pourra embrasser une fille sainte que les anges nomment Lénore, embrasser une précieuse et rayonnante fille que les anges nomment Lénore. » Le corbeau dit : « Jamais plus ! »

« Que cette parole soit le signal de notre séparation, oiseau ou démon ! – hurlai-je en me redressant. – Rentre dans la tempête, retourne au rivage de la nuit plutonienne ; ne laisse pas ici une seule plume noire comme souvenir du mensonge que ton âme a proféré ; laisse ma solitude inviolée ; quitte ce buste au-dessus de ma porte ; arrache ton bec de mon cœur et précipite ton spectre loin de ma porte ! » Le corbeau dit : « Jamais plus ! »

Et le corbeau, immuable, est toujours installé sur le buste pâle de Pallas, juste au-dessus de la porte de ma chambre ; et ses yeux ont toute la semblance des yeux d’un démon qui rêve ; et la lumière de la lampe, en ruisselant sur lui, projette son ombre sur le plancher ; et mon âme, hors du cercle de cette ombre qui gît flottante sur le plancher, ne pourra plus s’élever, – jamais plus !


Le meilleur de FRIENDS.

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Les Jonas Brothers

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Pays-Bas 2009 : Album photo.

une p'tite photo...

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BLAGUES.

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Que serait un site s’il n’y avait pas d’humour ?Savoure-les sans modération.

1.On ne dit pas : “N’importe quoi”
Mais on dit :
“Que porte le petit homme?”

2. - Monsieur, savez-vous que votre chien aboie toute la nuit ?
- Oh, ça ne fait rien, il dort toute la journée !

3.Deux amis discutent ensemble, ils ne se sont plus vu depuis un bout de temps:
- J’ai entendu que tu t’es remarié.
- Oui, c’est ma quatrième fois.
- Et les précédentes ?
- Toutes mortes, toutes.
- Mon Dieu ! Et comment ?
- La première a mangé des champignons vénéneux.
- Pour l’amour du ciel! Et la deuxième ?
- Aussi.
- Et la troisième a mangé aussi des champignons vénéneux.
- Non, non, elle s’est cassé le cou.
- Un accident?
- Non, elle n’a pas voulu manger les champignons.

4.Un mari et sa femme font les courses un samedi après midi :
- Chéri, c’est l’anniversaire de ma mère demain. Si on lui achetait un appareil électrique ?
- Bonne idée ! Qu’est ce que tu penses d’une chaise ?

5.- Une grosse dame arrive chez le médecin avec sa ravissante fille et dit au praticien :
- Docteur, la gorge est très irritée et le thermomètre indique 38,7.
- Nous allons voir cela, fait le médecin. Déshabillez-vous, mademoiselle.
- Mais ce n’est pas ma fille qui est souffrante docteur, c’est moi !
- Oh, pardon ! Alors ouvrez la bouche et faites : Aaah…

6.- Jacob rencontre Lévi dans la rue.
- Alors, Lévi, il parait que tu viens de te marier?
- Oui, monsieur Jacob. D’ailleurs vous voyez, j’ai fait mes valises pour partir en voyage de noces.
- Bien! Et où vas-tu?
- À Jérusalem, monsieur Jacob.
- Très bien! mais où est ta femme?
- Au magasin, monsieur Jacob. Comme ça, on peut rester ouverts pendant mon absence.

7..Toto qui rentre chez lui, annonce très joyeusement à sa mère :
- Maman, tu devineras jamais, je suis meilleur que la maîtresse !
- Ah oui ! Pourquoi ?
- La maîtresse reste dans la même classe, et moi, je monte dans la suivante !

8.Toto dit à sa maîtresse en lui rendant son carnet de notes :
- Je ne voudrais pas vous tracasser, mais ce week-end, papa m’a dit que si je n’ai pas des meilleures notes sur mon bulletin le mois prochain, “Y a quelqu’un qui va se prendre un bon coup de pied quelque part”…
9.Toto rentre à la maison après sa première journée à l’école primaire.
La maman :
- Alors Toto, tu as appris beaucoup de choses aujourd’hui ?
Toto :
- Pas assez en tout cas, ils veulent que j’y retourne demain.
10.En classe de sciences naturelles, le professeur demande à Toto :
- Peux-tu me dire comment se reproduisent les hérissons ?
- En faisant très, très attention m’sieur! répond Toto.

11.C’est Toto qui va à l’école, mais ce jour là, il a une tête au carré avec des bosses partout. Donc, quand il arrive à l’école, tous les autres enfants vont le voir:
- Ben dis donc, qu’est-ce qui t’es arrivé Toto? t’en a une tête aujourd’hui!
Toto répond :
- Ben c’est hier, j’étais dans mon jardin, et il y avait une guêpe.
Les autres gosses:
- Oh l’autre hé, c’est pas une guêpe qui t’as fait une tête pareille !
- Ben non, c’est mon père, il avait une pelle…

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Ta fiche d’identitée.

 

Nom : Bodart.

Prénom : Anaïs.

date de naissance : 12/02/95.

Aime : le cinéma, les Jonas Brothers, Hayden Christensen…

N’aime pas : les hipocrytes.

Anin0u &² Tin0u S' p0ur la Vie p0te (y)


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